Octobre 1940. Troppmann, Jack l'Eventreur, Madame Lafarge... tous sagement réunis comme chaque semaine au Vampir's Club, chez la petite fille de Dracula. On fête aujourd'hui l'arrivée d'Adolf Hitler au fauteuil n° 7, en remplacement de Gilles de Rais disparu. Troppmann, du même coup, passe au fauteuil n° 1... Et Troppmann, petit employé consciencieux plus connu sous le nom de Bitchviller, commence à trembler. Il pense à sa femme, à ses enfants...
Depuis 32 ans qu'il est au Club, il n'imaginait pas que le jour viendrait où, pour de vrai, il faudrait tuer...
Que faire ? Ils l'ont juré. Ils seront tous des assassins...
« Sâlut, ô guillotine, expiation sublime... »
Le chef-d'oeuvre de Siniac première manière, et un roman qu'il appelait son « petit préféré », Grand Prix de Littérature policière 1981.
Aime le maudit : Quatrième de couverture
Né en 1928 à Paris, Pierre Siniac, a été tour à tour, figurant de cinéma, ouvrier, chauffeur, caissier, astrologue, secrétaire. Auteur de romans très variés, allant des intrigues les plus diaboliques aux extravagances les plus folles de Luj Inferman, Pierre Siniac débute dans l'écriture en 1958. Il a obtenu le Grand Prix de Littérature Poticière I98I pour un roman, " Aime le Maudit " et pour deux recueils de nouvelles. Aussi à l'aise dans le roman que dans la nouvelle, son univers demeure résolument à part dans la littérature policière. Il est mort en avril 2002.
Curieux livre. C'est quoi, ce "club" d'assassins ? On y entre comment ? Pourquoi ? Le prix à payer, on le comprend assez vire, mais le reste... Lecture rapide et plaisante, mais au final un je ne sais quoi de trop peu. Glop glop quand même.




Le destin réunit une douzaine de personnages sur une route de Bourgogne, un soir de l’été 1975, dans un fantastique accident. C’est le début d’une grande fresque sur les jeux de l’inquiétude et du hasard, dont les nombreux rebondissements à travers le temps et l’espace nous mènent, nous malmènent, depuis le milieu parisien des années trente jusqu’aux forains bretons d’aujourd’hui, du quartier des Batignolles à la rue Lauriston, d’un château de la Bresse à un village des Ardennes, de l’appartement d’un député à un dancing tragique…
« … C’est irracontable, profondément sordide, délirant, ignoble et touchant à la fois (car Siniac dissimule sous sa méchanceté une véritable tendresse) et une fois qu’on a mis le nez dedans, ça ne peut plus se lâcher. Comme moi, laissez votre esprit critique au vestiaire et laissez-vous emporter par ce Tourbillon. » (Michel Lebrun, Mystère Magazine)
La quatrième de couverture résume très bien ce roman noir. A déconseiller aux amateurs de "tout est bien qui fini bien". Seule fausse note mineure (c'est peut-être ce que signifie le "laissez votre esprit critique au vestiaire" de la quatrième) : certaines coïncidences inutiles auraient pu être supprimées.
Le tourbillon : Quatrième de couverture