Dix mille dollars pour recueillir les souvenirs d'un cinéphile alcoolique, quand vous un un chômeur mordu de cinéma et que votre femme vous réclame la pension des gosses, c'est le paradis. Et quand on vous offre en prime une balade romantique avec la créature la plus vénéneuse de la Terre, vous vous voyez déjà au ciel.
Molly ondulait des hanches à m'en donner le tournis. Je l'aurais suivie en enfer. Et c'est justement là qu'elle m'emmenait...
Fondu au noir : Quatrième de couverture
Une belle plongée en enfer. Ça démarre gentillet, comme une belle aventure pour le "héros". Et puis ça ne va pas tarder à déraper. C'était allèchant, trop : 10 mille dollars pour réaliser une simple interview, quand on est dans la mouise... Ah ça, elle est sympa, l'interview, avec des à-côtés olé olé qui ne mangent pas de pain. C'est après que ça dégénère.
Excellent livre. Tout tout bon, sauf les ajouts en fin de bouquin, des "extraits de presse". Ça, pas la peine de lire. Une bricole : c'est vraiment un très bon "noir".
Jean-Jacques Reboux est un écrivain français né en 1958 à Madré (Mayenne).
Ancien employé de La Poste, il a été instituteur, ouvreur de cinéma, dompteur de poules, postier puis éditeur. Il anime des ateliers d'écriture dans les lycées professionnels de la région parisienne.
Il a lancé les éditions Canaille pour publier des livres refusés ailleurs. Il sortira vingt-deux ouvrages avant de diriger la collection Canaille/Revolver chez Baleine. Son Poulpe, La cerise sur le gâteux, est dédié aux victimes assassinées par le FN et les skins au Havre, à Marseille et à Paris.
En 2006 il lance les éditions Après la lune.