St Andrews, un coin paisible d'Ecosse. Cette nuit-là, pourtant, un cadavre atrocement mutilé y est découvert par une bande d'étudiants éméchés : celui de Rosie, barmaid. Instantanément dégrisés, les jeunes gens alertent la police. Sans se douter que tout les accable : chacun d'eux n'avait-il pas un motif secret d'en vouloir à une fille aussi séduisante ? Faute de preuve, ils restent libres. Sauf que les frères de la victime, eux, sont bien décidés à les faire payer. Et le temps n'y changera rien, même si, trente ans plus tard, de nouvelles techniques d'investigation permettent d'espérer que la justice aura enfin le dernier mot. Une seule solution : mener l'enquête soi-même. Quitte à affronter la folie d'un tueur.
Quatre garçons dans la nuit : Quatrième de couverture
Une bonne intrigue, avec quatre "garçons" dont on se demande du début jusqu'à la fin ce qu'ils ont à cacher. Même si l'on se doute bien que la vérité est dissimulée ailleurs. Bien cachée, cette vérité : j'avoue qu'au final je me suis dit que j'aurais pu y penser. Mais non. Donc glop glop pour ça : la chute est bien vue.
Je regrette quand même des longueurs : les 450 pages gagneraient à devenir 300. Aussi des dialogues qui souvent ne sonnent pas très juste, un peu trop "littéraires" pour être crédibles.
Née en Écosse, diplômée d'Oxford, journaliste pendant 16 ans, Val McDermid partage aujourd’hui son temps entre Manchester et le Northumberland. Elle a reçu de nombreuses récompenses prestigieuses dont le Gold Dagger pour Le Chant des sirènes , et le Barry Award pour 4 garçons dans la nuit. Elle est particulièrement fière du Portico Prize, décerné à Noirs tatouages en 2006, car c’est un prix littéraire et non un prix de littérature policière.