Moscou, décembre 1986. La finale du championnat du monde d’échecs tourne au drame. Campagne de l’Ardèche, hiver 2003. Un enchaînement de décès inexpliqués défraie la chronique. Il faudra du temps pour établir le lien entre ces événements séparés dans le temps et dans l’espace. Et pour cause ! Quel rapport entre un joueur d’échecs prématurément disparu et une vieille photo prise avant un match de football ? Pourquoi tant de gens meurent-ils dans deux bourgades tranquilles ? Qui est l'assassin ? Un débile, mort depuis longtemps, affirme la rumeur. Le Ravi…? Mais c’est impossible, et pourtant tout paraît l’accréditer. L’arme des crimes ? Il n’y en a pas. Des indices ? Minces et ils sont bien curieux. La police piétine, les victimes vont se suivre et se ressembler...
Jusqu’à ce que mat s’en suive.
Après Vice repetita, Hervé Sard récidive avec ce polar haletant où les cadavres s'amoncellent inexorablement.
Extrait de l'avant-propos de Mat à mort par Paul Colize : [...] une histoire qu'il vous sera impossible de lâcher avant d'avoir d’en avoir découvert le fin mot.
Luis Alfredo sur Le Rayon du polar : Hervé Sard [...] en rend le déroulement intriguant par suite de l’impossibilité qu’il pose comme hypothèse. « Mat à Mort » se lit avec avidité…
Jean-Marc Laherrère sur son blog : [...] Vif, alerte, gouleyant comme un blanc bien frais descendu à l’ombre d’une pergola en plein été, il se lit d’une traite, sourire aux lèvres. Que demander de plus ?
Claude Le Nocher sur Le rayon du polar : [...] une bonne comédie policière, roman d’enquête entraînant et traditionnel. [...] C’est fort agréable à lire.
Patrick Galmel sur Pol'art noir : [...] Mat à Mort est de ces romans qui s'avalent avec facilité, sans autre prétention que celle de vous emmener quelques heures dans un ailleurs tout proche.
Marc Meneguz sur Bibliotheca : [...] Mat à mort est un excellent polar, noir à souhait et qui malgré une structure classique étonne par de nombreuses originalités. Hervé Sard nous confirme son immense talent d’auteur de romans policiers.
Des avis sur le site Polars Pourpres : Tout aussi prenant que Vice Repetita. Le genre de livre qu'on ne peut pas reposer, tant qu'on ne l'a pas fini. Un régal !
Une chronique sur Biblioblog. Après Vice Repetita, l'auteur confirme son talent pour le polar noir et montre à nouveau qu'il en maîtrise bien toutes les règles.