Nous sommes dans les années cinquante. Au large de Boston, sur un îlot nommé Shutter Island se dresse un groupe de bâtiments à l'allure sinistre. C'est un hôpital psychiatrique dont les patients, tous gravement atteints, ont commis des meurtres.
Lorsque le ferry assurant la liaison avec le continent aborde ce jour-là, deux hommes en descendent : le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule. Ils sont venus à la demande des autorités de la prison-hôpital car l'une des patientes, Rachel Solando, manque à l'appel. Comment a-t-elle pu sortir d'une cellule fermée à clé de l'extérieur ? Le seul indice retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente. Oeuvre incohérente d'une malade ou cryptogramme ? Au fur et à mesure que le temps passe, les deux policiers s'enfoncent dans un monde de plus en plus opaque et angoissant, jusqu'au choc final de la vérité.
La nuit des enfants rois : Quatrième de couverture
Un livre paru il y a plus de 25 ans mais qui n'a pas pris une ride. Un groupe de 7 enfants-génies qui s'associent pour voler, tuer, commettre les pires horreurs. En toute impunité. A leurs côtés, Jimbo, un informaticien géant et surdoué qui passe son temps à discuter avec un ordinateur hyperpuissant mais assez déjanté (il s'exprime en imitant des stars de cinéma) et à s'amuser avec un train électrique. Qui est vraiment Jimbo ? Un doux rêveur gentil, ou tout le contraire ? Un ange-gardien, ou un démon ? Impossible de savoir avant la chute. Mais chut...
L'histoire se tient du début à la fin, c'est plein d'humour malgré le fond assez noir.
Un très bon moment de lecture.
Bernard Lenteric a exercé a exercé les métiers les plus variés. Maître nageur, colleur d'affiches ou joueur de poker. Il a été acteur avec son ami Claude Berry et s'est essayé à la danse avec Noureiev.
A 37 ans il devient écrivain, et se nourrit de tout son passé pour raconter des histoires.
En 1980 il devient producteur de cinéma. Le livre qui lui apportera la gloire : "La nuit des enfants rois".





Les plus grands cerveaux scientifiques de notre temps sont soudain victimes de crises de folie meurtrières, aveugles et terrifiantes. Hasard ? Stress ? Loi des séries ? Le monde entier s'interroge. Seuls trois hommes dotés d'un savoir hors du commun sont capables de découvrir la vérité. La guerre des cerveaux a commencé. Mais qui la dirige : un pays, une société secrète, un individu isolé ? Un formidable combat s'engage à travers le monde, de New York à Zurich, de Moscou à Tokyo. Il n'y a pas une minute à perdre, car ces trois génies pourraient bien être les prochaines victimes... Avec ce suspense haletant, ce roman d'autant plus angoissant que les dernières découvertes scientifiques lui donnent une dimension exceptionnelle, terrifiante, Bernard Lenteric retrouve le ton de La Nuit des enfants rois.
La guerre des cerveaux : Quatrième de couverture
Une histoire bien ficelée qui entraîne le lecteur dans une enquête aux 4 coins du globe, afin de comprendre comment et pourquoi les plus grands savants du monde pètent les plombs les uns après les autres. Aucun ennui à la lecture, mais on n'est pas au niveau de La nuit des enfants rois. Un peu trop recette de cuisine à mon goût, avec les ingrédients du genre : l'organisation secrète et mystérieuse, les grands manitous qui tirent les ficelles dans leurs résidences somptueuses, les petites mains qui n'ont peur de rien, la savante géniale évidemment jeune superbe et nymphomane, le savant fou et criminel... La fin m'a déçu, mais globalement c'est du 3 étoiles quand même...