Je n'avais rien contre l'Australie avant d'écraser un kangourou par une nuit sans lune et de rencontrer Angie sur une plage ensoleillée. Douce, chaude, Angie. Un vrai rêve pour le voyageur fatigué. C'est quand j'ai su que je l'avais épousée que les choses se sont gâtées, vraiment gâtées jusqu'au cauchemar.
Cul-de-sac : Quatrième de couverture
Remarquable" "Drôle et terrifiant" "Impeccablement construit" "Un des meilleurs romans noirs de l'histoire du genre" "Thriller féroce"...
C'est ce que l'on peut lire sur la quatrième de couverture. Hé bé ! Souvent, les quatrièmes de couverture en rajoutent un peu. Voire sont carrément à côté de la plaque. Ben pas là. Ce bouquin est excellent à tous points de vue.
A lire absolument !
Américain, né à New York en 1955, Douglas Kennedy a été dramaturge et journaliste. Il a écrit trois récits de voyages remarqués, mais c'est un polar, Cul-de-sac, qui l'a révélé. Il publie par la suite L'homme qui voulait vivre sa vie (1998), traduit en une quinzaine de langues et dont les droits d'adaptation cinématographique ont été achetés. Ses derniers ouvrages, Les désarrois de Ned Allen, La poursuite du bonheur, Rien ne va plus, et Une relation dangereuse ont également connu un immense succès. Les charmes discrets de la vie conjugale a paru en 2005 aux éditions Belfond et sera suivi de La femme du Ve (2007) toujours chez Belfond. Douglas Kennedy vit actuellement à Londres avec sa femme et ses deux enfants.





En mission au Moyen-Orient, Sally rencontre Tony. Elle est reporter au Boston Post, il est journaliste au Chronicle. Elle est pétillante, il est charmeur. Elle est célibataire, lui aussi. Ce qui doit arriver arrive : coup de foudre. Mais Sally ignore que le rêve va virer au cauchemar. Et le pire viendra de celui qu'elle pensait pourtant bien connaître, son mari...
Une relation dangereuse : Quatrième de couverture
Pas un polar, mais le récit tragique d'une jeune femme qui, après avoir passé des années de baroudeuse aux quatre coins du globe, se retrouve mariée, enceinte, dans un Londres peu accueillant. Ça se passe mal, très mal. Beau scénario, mais il m'a fallu attendre la page 300 pour enfin prendre un réel intérêt à l'histoire. Le personnage de Sally m'a semblé peu sympathique et "exagéré".