Un nouveau cadavre est retrouvé à Reykjavik. L’inspecteur Erlendur est de mauvaise humeur : encore un de ces meurtres typiquement islandais, un "truc bête et méchant" qui fait perdre son temps à la police... Des photos pornographiques retrouvées chez la victime révèlent une affaire vieille de quarante ans. Et le conduisent tout droit à la "Cité des Jarres", une abominable collection de bocaux renfermant des organes...
La cité des jarres : Quatrième de couverture
Bonne intrigue, peut-être un peu lente sur certains passages. Des phrases parfois un peu lourdes (longues et avec des répétitions), mais l'ensemble m'a bien accompagné pendant quelques heures de train.
Arnaldur Indridason est né à Reykjavík le 8 janvier 1961. Il est diplômé en Histoire de l’Université d’Islande en 1996. Journaliste au Morgunbladid en 1981-1982, il devient scénariste indépendant. De 1986 à 2001, il travaille comme critique de films pour le Morgunbladid. Il habite avec sa femme et ses trois enfants à Reykjavík.
Il a publié quelques romans policiers dont le premier en 1997 est intitulé Synir dufsins. Plusieurs de ses nouvelles reprennent alors la même équipe de détectives. Il a adapté trois de ses livres pour la radio du Icelandic Broadcasting Service. Il est l’un des plus grands écrivains de polars d’Islande, ses livres sont traduits dans plus de vingt pays.



Un nouveau cadavre est retrouvé à Reykjavik. L’inspecteur Erlendur est de mauvaise humeur : encore un de ces meurtres typiquement islandais, un "truc bête et méchant" qui fait perdre son temps à la police... Des photos pornographiques retrouvées chez la victime révèlent une affaire vieille de quarante ans. Et le conduisent tout droit à la "Cité des Jarres", une abominable collection de bocaux renfermant des organes...
La femme en vert : Quatrième de couverture
Très bon bouquin dévoré en deux fois deux heures. Juste une bricole pour pinailler : l'expression "battue en plâtre" qui revient à maintes reprises et qui m'a un peu agacé. Peut-être, encore une fois, la faute du traducteur...
Mauvaise publicité pour l'hôtel de luxe envahi pas les touristes ! Le pantalon sur les chevilles, le Père Noël est retrouvé assassiné dans un sordide cagibi juste avant le traditionnel goûter d'enfants. La direction impose la discrétion, mais le commissaire Erlendur Sweinsson ne l'entend pas de cette oreille. Déprimé, assailli par des souvenirs d'enfance douloureux, il s'installe dans l'hôtel et en fouille obstinément les moindres recoins...
La voix : Quatrième de couverture
Pour moi, un cran en-dessous de la Femme en vert ou la Cité des Jarres. Peut-être parce les personnages sont ambigus : la victime, que l'on pressent gentille, bourrée de qualités et talentueuse, est montrée surtout sous ses mauvais côtés (c'est vrai, quoi, un Père Noël, ça ne devrait pas payer les jeunes garçons toxicos en échange de gâteries buccales...) ; un suspect pédophile est au contraire présenté de façon plutôt sympathique ; il n'y a guère que celle que j'ai cru coupable une bonne partie du livre qui reste fidèle à elle-même du début jusqu'à la fin (et encore, quand elle était petite fille, elle était bien à la plaindre, la pauvre). Même la gentille biologiste qui drague le commissaire a des intentions pas très... Et puis il y a aussi (on trouve ça souvent) "l'histoire dans l'histoire". Cette deuxième enquête, menée en parallèle de la principale, dont on apprend suffisamment pour être intéressé, mais pas assez pour être satisfait. Ça fait un peu "recette de cuisine".
Tout ça pour chipoter, parce que ça reste quand même un bon livre. Et finalement, dans la vraie vie, les gens sont comme ça : ni tout bon ni tout mal.