Quand Grey débarque à Tokyo sans argent ni bagages, elle a beaucoup à prouver et encore plus à cacher... Obsédée par un passé tumultueux, elle a quitté son Angleterre natale dans le seul but de retrouver un vieux film disparu. Ces images seraient l'unique témoignage visuel des atrocités commises par les Japonais à Nankin en 1937. Un seul homme pourrait aider Grey. Un survivant du massacre, professeur à l'université Todai. Mais ce dernier, méfiant, refuse de répondre aux questions de la jeune femme. Perdue dans une ville étrangère où elle ne connaît personne, Grey accepte un emploi d'hôtesse dans un club de luxe fréquenté par une clientèle d'hommes d'affaires et de yakuzas. Parmi eux, un vieillard en fauteuil roulant entouré de personnages terrifiants, et qui doit, paraît-il, sa longévité à un mystérieux élixir, qui suscite bien des convoitises...
Tokyo : Quatrième de couverture
Enfant terrible, Mo Hayder délaisse les études à l'âge de seize ans. Après dix années d'errance londonienne, " sexe, drogue et rock'n'roll ", elle décide, un aller simple en poche, de s'envoler pour le Japon. Elle y exerce les métiers de serveuse, éducatrice et professeur d'anglais, avant de partir pour les Etats-Unis faire des études de cinéma. De retour en Angleterre, elle occupe un poste dans la sécurité comme garde du corps et écrit Birdman, qui devient un best-seller. L'Homme du soir et Tokyo, Grand Prix des Lectrices de Elle, en 2006, confirment son immense talent.





Joe Oakes est journaliste et gagne sa vie en démystifiant les prétendus phénomènes paranormaux. En débarquant sur Pig island, îlot perdu au large de l'Ecosse, il est fermement décidé à vérifier si la trentaine d'allumés qui y vivent en vase clos vénèrent le diable comme les en accusent les gens de la côte. Et, surtout, il veut tordre le cou au mythe du monstre qui aurait élu domicile sur l'île, une mystérieuse créature filmée deux ans plus tôt par un touriste à moitié ivre. Mais rien, strictement rien ne se passe comme prévu. Joe est confronté à des événements si atroces qu'ils bouleversent à jamais son idée de la peur et du mal...
Pig Island : Quatrième de couverture
Un thriller de 470 pages au format poche. Je me suis forcé pour aller au bout, l'ennui étant le sentiment prédominant durant les presque 400 premières. Ça s'arrange sur la fin, plutôt réussie, l'intrigue finissant par tenir ses promesses : le "monstre" de Pig Island va respecter (enfin...) son serment de belle manière. Comment ? ça je n'ai pas compris. Peut-être que je n'ai pas tout suivi... Dommage: la même histoire sur 300 pages en supprimant le sordide (voire vulgaire) inutile aurait conduit à un livre prenant. Bref : ça sent le commercial.
Dans un terrain vague de la banlieue de Londres, une pelleteuse met au jour cinq cadavres de femmes atrocement mutilés. Un seul lien unit tous ces corps tailladés puis recousus : un oiseau a été enfermé vivant à l'intérieur de chaque cage thoracique.
C'est avec ces meurtres en série que l'inspecteur Jack Caffery inaugure son nouveau poste au Service régional des enquêtes sensibles. Entre l'hostilité de certains collègues, sa vie conjugale étouffante et la tension grandissante entre lui et un voisin qu'il soupçonne d'être responsable de la disparition de son frère, Caffery est mis à rude épreuve. Mais l'enquête dont il est chargé est de celle qui font oublier tout le reste. D'ailleurs, il le sait d'expérience : le cauchemar ne fait que commencer.
Birdman : Quatrième de couverture
Un scénario de thriller bien construit, avec une histoire horrible à souhait. Mais c'est encore du serial killer... Je n'ai pas accroché, je me suis même ennuyé. Point positif tout de même, et original : la série de crimes continue alors même que le "killer" est mort... Voilà qui sort de l'ordinaire, mais cela ne sauve pas le tout.