
Originaire du New Jersey, où il vit avec sa femme et ses quatre enfants, Harlan Coben obtient un diplôme en sciences politiques au Amherst College. Il travaille pendant quelques temps dans l'industrie du voyage. Passionné par l'écriture, plus spécialement de romans policiers et de thrillers, il est déjà à 25 ans l'auteur de deux romans d'angoisse qu'il ne publiera jamais par la suite. Persuadé qu'il est impossible de percer dans ce milieu, Harlan Coben préfère assurer ses arrières professionnels avant de tenter sa chance et de se consacrer à plein temps à l'écriture. En 1995, ses secrets espoirs se réalisent enfin avec la publication de son premier roman, 'Rupture de contrat', mettant en scène l'ex-champion de basket-ball et ex-agent du FBI reconverti en agent sportif Myron Bolitar. Ce héros cynique plaît immédiatement au public. Harlan Coben publie alors une fois par an, avec la régularité d'un métronome, six autres aventures de Myron Bolitar. Grâce à ces histoires, entre autres, il est le premier auteur à recevoir l'Edgar Award, le Shamus Award et l'Anthony Award, trois prix majeurs de la littérature policière aux Etats-Unis. Après 'Ne le dis à personne', 'Disparu à jamais' et 'Une chance de trop', il sort 'Innocent' qui paraît en France en 2006.
Et si votre vie n'était qu'un vaste mensonge ? Si l'homme que vous avez épousé il y a dix ans n'était pas celui que vous croyez ? Si tout votre univers s'effondrait brutalement. Pour Grace Lawson, il a suffi d'un seul regard sur une photo vieille de vingt ans pour comprendre que son existence est une terrible imposture. Cette photo représente cinq jeunes garçons et filles parmi lesquels elle reconnaît son mari, Jack. Lorsqu'elle le montre à ce dernier, il nie être ce garçon. La nuit suivante, il s'empare de la photo et, sans un mot d'explication, disparaît pour ne plus revenir. Grace demande l'aide de la police, en vain, et se trouve confrontée au versant obscur de la vie de l'homme qu'elle croyait connaître... Mais le cauchemar ne fait que commencer...
Juste un regard : Quatrième de couverture
J'ai arrêté la lecture à la page 128. L'idée de départ est bonne, peut-être même qu'en lisant jusqu'au bout on pourrait trouver le "suspense à couper le souffle" promis en quatrième de couverture. Mais l'écriture m'a coupé l'envie de lire. L'utilisation du passé composé, ça va un moment, mais au bout de 100 pages, ça lasse. Et puis des dialogues nunuche en veux-tu en voilà.